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8 février, 2007

Prisonière de ton absence…

Classé dans : L'absence — nacydymeg @ 10:46

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N’essayez pas de savoir des choses sur ma vie réelle privée par l’intermédiaire de ce que je raconte là, vous perdriez une bonne partie de votre précieux temps. L’essentiel c’est que l’absence fait rage. L’absence d’un instant.

 L’absence d’une nuit. L’absence d’une poignée de jours. Jusqu’à l’absence qui dure toute une vie. Cette vie qui serait tellement plus simple si l’on ne ressentait pas l’absence. Tellement plus simple si nous étions absent à l’absence. Être ailleurs pendant qu’elle est là.

Si seulement nous pouvions être absent au moment où l’absence passe. Ne pas répondre au téléphone quand elle vous appelle. Ou plutôt qu’elle ne vous appelle pas. Pourquoi ne pas dormir avec les bonheurs du quotidien à l’esprit et les bonheurs du lendemain dans le cœur ? Parce que les gens heureux n’ont rien d’exceptionnel. Et que l’on préfère s’accrocher à la moindre parcelle de malheur comme si elle allait faire de nous des êtres hors du commun.

Comme si se plaindre allait attirer vers nous la grâce de Dieu ou la grâce d’une simple personne, qui passait par là, qui n’a pas vu la lumière mais qui est entrée quand même. La plus belle des dignité, c’est la dignité de la tristesse.

Elle est si difficile à atteindre. Apprendre à vivre, ce n’est pas tant apprendre à mourir, c’est surtout apprendre à souffrir pour transformer cette souffrance en quelque chose de vivant. Alors, la véritable exception, c’est celle des gens malheureux heureux.        

c’est une douleur sourde, l’absence, sourde et violente, une souffrance réelle une envie de hurler

de s’entendre souffrir , mais on ne peut plus parler ni crier ni même parler, on ne peut que faire semblant, faire semblant de vivre l’absence, faire semblant que tout va bien, qu’on est heureux alors qu’on est lacéré dans tout son corps, dans toute son âme et pardessus tout dans son coeur…

Pourtant, on lutte, sans cesse et pour toujours en attendant la fin de cette souffrance tellement cruelle…. mais s’arrêtera-t-elle un jour cette souffrance?????

Longtemps je serais prisonnière de ton absence…..

L’absence: J.J Goldman- J’attendais: Céline Dion- Nouvelle france

Classé dans : paroles de chansons — nacydymeg @ 10:40

 

Jean-Jacques Goldman

Juste un petit moment Liste des chansons de Jean-Jacques Goldman La pluie

L’absence Imprimer la chanson L'absence de Jean-Jacques Goldman à partir d'une fenêtre en mode texte et sans publicité  :-) Envoyer le texte L'absence de Jean-Jacques Goldman à un ami

1992
note: Album: Urgence, 27 artistes contre le sida

Le tango lent de ton sang dans mes veines
J’entends battre ta vie plus que la mienne
Quand la nuit rapproche ceux qui sont loin
Un matin prend ma place et je m’éteinds
Nulle envies nulle pensée pour personne
L’absence à tous prix que l’on me pardonne
Quand on n’est même plus la moitié d’un
Comme un billet déchiré ne vaux rien
Les saisons ne sont plus que de passage
Les couleurs ont déserté mes images
Je reverais tout quand tu sera là
Je repeindrais tout quand tu reviendras
Je reverais tout quand tu sera là
Je repeindrais tout quand tu reviendras

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Céline Dion

J'ai tellement d'amour pour toi Liste des chansons de Céline Dion J'irai où tu iras

J’attendais -) Envoyer le texte J'attendais de Céline Dion à un ami

 MP3 Karaoké  Sonnerie Polyphonique



Et j’écoutais longtemps couler l’eau des fontaines
Et j’écoutais le vent chanter infiniment
Vagues de quiétude et de paix
D’aussi loin que je me souvienne
L’enfance est un immense océan
Et je rêvais longues années, longue indolence
Où rien ne se passe mais où rien ne s’oublie
J’allais sereine et sans connaître
Le moindre feu d’une absence
Ce n’est qu’en te croisant
Que j’ai su, j’ai compris
J’attendais, j’attendais
J’attendais ton regard pour expliquer enfin
Le pourquoi de ces au revoir
A tout ce long chemin
J’attendais, j’attendais
Le pays de ton corps le toucher de tes mains
Ma douce boussole mon nord,
Le sens à mes demains
Et j’abordais les troubles rives adolescentes
Les doutes, les jeux, les mauvais courants
Je me souviens les coups de sang
Des musiques et des mots de France
Amants d’avant
Y a bien des vies qu’on nourrit d’étude ou de science
Destins faits d’aventures, de records ou d’argent
Des vies d’écriture et de voyage
Ou de rêve de puissance
J’y pensais bien de temps en temps,
En écoutant le vent
J’attendais, j’attendais
J’attendais ton regard pour expliquer enfin
Le pourquoi de ces au revoir
A tout ce long chemin
J’attendais, j’attendais, j’attendais ton amour
Ton beau ton bel amour
Je l’attendais pour enfin vivre
En donnant à mon tour

 

 

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mon bel amour,
mon bel amant,
j’arrive au bout au de tous nos tourments
ses quelques mots du fond de ma prison
d’atteindron-t ils un jour ?
garde ton corp tout contre moi
serre moi très fort pour la dernière fois
ton souffle chaud brûle encore sur ma peau comme au premier jour
tu m’as donner l’amour il sera ma lumière je l’apporte en moi et quand j’aurai tout froid il me rechauffera sous la terre

quand je ferme les yeux je vous voie
quand je les ouvres je vous chercher

 

et toi ma belle enfant je n’aurais eu le temps que de te montrer le mot amour
quand j’aurais survoler le vent
quand j aurais traverser le néant pour trouver le vent le grand géant je veillerais sur toi

je t’ai donner le jour souvient toi de ta mere surtout n’oublie pas les violences de l’amour son égale au violence de la guerre
adieu mon tendre amant ma douce enfant
mes 2 amours
adieu mon beau pays
adieu ma nouvelle france
MA NOUVELLE FRANCE

L'absence: J.J Goldman- J'attendais: Céline Dion- Nouvelle france dans paroles de chansons floralekq5

 

 

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