être soi-même

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29 mars, 2007

Roméo et Juliette: avoir une fille

Classé dans : paroles de chansons — nacydymeg @ 19:19

 

 

Avoir une fille 

Roméo et Juliette: avoir une fille dans paroles de chansons 8vw2dpm

 

 

Avoir une fille Avoir une fille
Une petite opale C’est faire une femme
Des yeux qui brillent Une petite virtuose
Une peau si pâle Avant ses gammes

 

Avoir une fille Avoir une fille
Un cœur de sable C’est faire un crime
Cadeau de Dieu Où le coupable est la victime
Cadeau du diable

 

Avoir une fille

Elle est ma vie, elle est mon sang
Elle est le fruit de mes vingt ans
Et je maudis tous ses amants
Elle est ma vie, elle est mon sang
Et je maudis tous ses amants
Avoir une fille, c’est trembler de peur
Qu’elle se maquille pour un menteur
Avoir une fille, c’est plus jamais
Traiter les femmes comme je l’ai fait

 

Avoir une fille

 

Je hais les hommes et leurs regards
Je sais leurs ruses et leurs victoires
Et quand viendra le jour où l’un d’eux
Me prendra ma fille en m’appelant monsieur
Alors ce jour et pour toujours
Je fermerai à double tour
Mon cœur et je deviendrai sourd
Avoir une fille c’est continuer à espérer
Et croire encore que quand viendra le jour de ma mort
Elle portera tout au fond de son corps
Cette étincelle de celui ou celle qui à son tour
Et par amour viendra crier le cœur si lourd

 

Avoir une fille Avoir une fille
Une petite opale C’est faire un crime
Des yeux qui brillent Où le coupable est la victime
Une peau si pâle Avoir une fille

 

Avoir une fille
C’est faire un crime
Où le coupable est la victime
Avoir une fille

 

Avoir une fille…

 

rad3012D dans paroles de chansons

28 mars, 2007

L’indifférence

Classé dans : Psycho — nacydymeg @ 10:34

L'indifférence dans Psycho chat000541cv 

L’indifférence

 

   Au premier abord l’indifférence semble indiquer seulement un manque : c’est l’état de celui qui n’éprouve ni douleur, ni plaisir, ni désir, ni crainte.

 

 L’indifférence ne serait qu’insensibilité, incapacité à aimer qui confinerait à l’anorexie (littéralement : absence de désir) et à l’apathie (absence de passion).

 

 On pourrait entendre dans la notion d’indifférence (et dans l’attitude de l’indifférent) le signe d’un rapport difficile avec la différence : une incapacité à changer, à se laisser changer par l’émotion (ce qui nous met en mouvement), mais aussi la négation de la différence, l’enfermement sur soi. Indifférence et égocentrisme seraient donc liés.

 

   Un problème se pose ici : l’indifférence porte-t-elle toujours sur ce qui est différent de moi ? Peut-on être indifférent à soi ? On sait que le sujet anorexique peut se laisser mourir, mais s’il est indifférent à l’état de son corps, il ne l’est pas à l’image idéale qu’il a de lui-même…

 

   De plus, on peut se demander s’il n’est pas nécessaire d’être indifférent au malheur des autres pour être heureux ? Que l’on ne se raconte pas d’histoires : le spectacle de la famine au journal télévisé n’empêche pas grand monde de continuer son repas ; la vraie question est l’inverse : peut-on être vraiment heureux en étant indifférent au malheur des autres ?

 

   Cependant la définition de l’indifférence comme état de celui qui n’éprouve ni douleur, ni plaisir, ni désir, ni crainte, peut être entendue tout à fait différemment. Ces termes ont été utilisés par bien des traditions philosophiques pour indiquer l’état parfaitement équilibré du sage.

 

 Si cette définition est négative, c’est qu’elle désigne une positivité extrême qui dépasse de loin ce qui fait le quotidien de nos existences. L’indifférence ici ne serait pas manque de sensibilité à l’égard des souffrances des autres, et manque d’appétit de vivre, mais au contraire amour inconditionnel de la vie et compassion envers tous.

 

 Le sage épicurien ne cherche pas tous les plaisirs, contrairement à l’image commune, il est dans le plaisir d’exister, plaisir en repos qui est absence de douleur. Son amour de la vie ne s’enracine pas dans la peur de mourir, il n’est pas inquiet de la mort toujours possible parce qu’il ne désire pas vivre éternellement : le présent lui suffit. Et si le sage stoïcien ne connaît ni la crainte ni l’espoir, c’est qu’il sait qu’il n’y a que le présent qui existe (or crainte et espoir portent sur l’avenir). Il a appris à discerner ce qui dépend de lui, le reste est indifférent.

 

 Le sage est plus occupé à agir sur ce qui dépend de lui, qu’à espérer et à craindre ce qui lui est étranger. Ce n’est pas qu’il soit indifférent aux autres ; si le sage est apathique (sans passion), il n’en ressent pas moins la sympathie universelle qui l’unit à tout. Il est « citoyen du monde » parce qu’il reconnaît et accepte la différence et le changement partout.
   Alors l’indifférence : qualité ou défaut ? Il y a plusieurs façons d’être indifférent.

J.S.

ligne10297qw dans Psycho

27 mars, 2007

Jean-Jacques Goldman

Classé dans : paroles de chansons — nacydymeg @ 19:20

 

Jean-Jacques Goldman dans paroles de chansons musi08

 

Pas l’indifférence

J’accepterai la douleur
D’accord aussi pour la peur
Je connais les conséquences
Et tant pis pour les pleurs

J’accepte quoiqu’il m’en coûte
Tout le pire du meilleur
Je prends les larmes et les doutes
Et risque tous les malheurs

Tout mais pas l’indifférence
Tout mais pas le temps qui meurt
Et les jours qui se ressemblent
Sans saveur et sans couleur

Et j’apprendrai les souffrances
Et j’apprendrai les brûlures
Pour le miel d’une présence
Le souffle d’un murmure

J’apprendrai le froid des phrases
J’apprendrai le chaud des mots
Je jure de n’être plus sage
Je promets d’être sot

Tout mais pas l’indifférence
Tout mais pas le temps qui meurt
Et les jours qui se ressemblent
Sans saveur et sans couleur

Je donnerai dix années pour un regard
Des châteaux, des palais pour un quai de gare
Un morceau d’aventure contre tous les conforts
Des tas de certitudes pour désirer encore

Echangerais années mortes pour un peu de vie
Chercherais clé de porte pour toute folie
Je prends tous les tickets pour tous les voyages
Aller n’importe où mais changer de paysage

Effacer ces heures absentes
Et tout repeindre en couleur
Toutes ces âmes qui mentent
Et qui sourient comme on pleure

musi08 dans paroles de chansons

25 mars, 2007

Gérard Blanc: Mal à ton corps

Classé dans : paroles de chansons — nacydymeg @ 13:12

 

Gérard Blanc: Mal à ton corps dans paroles de chansons tagf7

 

 

Gérard Blanc
MAL A TON CORPS
F. Lalanne – G. Blanc

Comment tu peux dormir si loin de moi
T’endormir dans d’autres bras
Comment tu peux me laisser tout seul comme ça
Sans toi ni moi pourquoi
Pourquoi je t’aime et t’es plus là

 

Je veux plus jamais t’aimer comme je t’aime encore
Hurler d’amour comme on hurle à la mort
Je peux plus m’aimer d’être mal toujours et encore plus fort
J’ai mal à ton corps
Mal à ton corps

 

Comment tu peux vivre aussi loin de nous
Sans mes baisers sur ton cou
Mettre mes mots d’amour sous les verrous
Je te vois partir partout
Tu deviens floue, ça me rend fou

 

Je veux plus jamais t’aimer comme je t’aime encore
Hurler d’amour comme on hurle à la mort
Je peux plus m’aimer d’être mal toujours et encore plus fort
J’ai mal à ton corps
Mal à ton corps

 

Je veux plus jamais t’aimer comme je t’aime encore
Hurler d’amour comme on hurle à la mort
Je peux plus m’aimer d’être mal toujours et encore
Je veux plus jamais t’aimer comme je t’aime encore
J’ai mal à ton corps oh

 

Je veux plus jamais t’aimer comme je t’aime encore
J’ai mal à ton corps oh

 

Oh j’ai mal à ton corps

 

tagf7 dans paroles de chansons

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