être soi-même

Bienvenue sur mon blog

29 août, 2007

Elodie Frégé

Classé dans : Elodie Frégé,paroles de chansons — nacydymeg @ 13:54

Elodie Frégé  dans Elodie Frégé elodiefrege1

 

 

 

Paroles de Quand Il Me Manque

 

 

Quand il me manque
Je fais semblant d’être indifférente
Quand il me manque

 

Je mets mon coeur aux quatre vents
Et j’attends qu’il rentre
Quand il me manque

 

Quand il me manque
Je ne suis plus vraiment moi
Je reste en planque dans ses t-shirts
Qu’il a oublié chez moi

 

Je n’ai pas trouvé de remède encore
Comment vivre loin de lui, je l’ignore
Car je ne mens qu’à moi
Si je dis je ne manque de rien sans lui

 

Quand il me manque
J’ai ses photos
Ma maison se hante
Quand il me manque

 

Les yeux alors à demi clos
Je nous réinvente
Quand il me manque

 

Chaque seconde est un espoir
Quand il me manque
Je ne sais plus ce qu’il faut croire
Quand il me manque
Tout de lui résonne en moi
Et jusqu’à ma voix

 

Parfois on se retrouve un peu plus tard
Et la flamme est toujours dans nos regards
Alors si il doit me manquer, tant pis
Je l’attendrai ici
Car je ne mens qu’à moi
Si je dis je ne manque de rien sans lui

 

 

 

 

5361168901.gif

 

 

 

 

La Fidélité

Quelque soit le garçon, quelque soit le moment
Je l’aime, à ma façon
Je l’aime toujours à fond
Je le trouve, tout le temps, toujours et souvent
Si d’aventure j’attends c’est jamais longtemps, longtemps

 

 

3,4
C’est seulement comme ça que je suis fidèle
Seulement comme ça que je dis je t’aime
Mais seulement comme ça que je suis fidèle
Seulement comme ça que je dis je t’aime
Je t’aime, pas du tout, à la folie, passionnément
Que ce soit tendrement
Que ce soit violemment
C’es toujours l’accord avec tout mon corps
Je l’aime à ma façon
Mais toujours passion
Dans l’espace de ces bras
Mais jamais au-delas

 

 

3,4
C’est seulement comme ça que je suis fidèle
Seulement comme ça que je dis je t’aime
Mais seulement comme ça que je suis fidèle
Et seulement comme ça que je dis je t’aime
Je t’aime, pas du tout, à la folie, passionnément
Je t’aime, pas du tout, à la folie, pas du tout

 

 

3,4…

 

 

 

5361168901.gif 

 

 

 

Je Sais Jamais

Je sais jamais si tu ris si
Tu ridiculises et délires
Nos regards nos amours sans heures
Ou moindres heurts à attendrir
Si j’arrive à rivaliser
Pour l’or de rares avenirs

 

Je sais jamais si ta caresse
Est l’encas resté sans saveur
Un oubli, un geste à la place,
Réservé à celle de ton coeur
Si je dois retrouver l’adresse
Des rendez-vous manqués moqueurs

 

Je voudrais m’asseoir avec toi
A la terrasse d’un café
Je voudrais m’essayer parfois
A vivre nos nuits de journée
Sans cache-cache maladroit
De l’ombre à l’ombre s’inviter
Même si les regards nous rattrapent
Quand la lumière sur nous dérape
Souris le temps suspend son vol
Trois pages figées…puis s’envolent
Souris ses mots battent de l’aile
Trois pigeons flanchent…
Et puis s’en veulent…

 

Je sais jamais si tu t’appliques
A l’évoquer sans magnifique
L’autre contre qui tu me troques
Parce que tes sentiments s’étriquent
Si je provoque en toi l’attaque,
D’ un coeur trinquant à contre-éthique

 

Je sais jamais s’il me dévoile,
Si à sa vue j’ai de l’éclat
Si la pensée de moi l’éveille,
L’aveu de ma peau sous les doigts
Si à son coeur il met des voiles
Y’a si peu d’ »il » qui vole à moi

 

Je voudrais m’asseoir avec toi
A la terrasse d’un café
Je voudrais m’essayer parfois
A vivre nos nuits de journée
Sans cache-cache maladroit
De l’ombre à l’ombre s’inviter
Même si les regards nous rattrapent
Quand la lumière sur nous dérape
Souris le temps suspend son vol
Trois pages figées…puis s’envolent
Souris ses mots battent de l’aile
Trois pigeons flanchent…
Et puis s’en veulent…

 

Je sais jamais, je sais jamais
Si tu voulais, si j’aimerais…

 

 

 

 

 

5361168901.gif

 

 

 

 

 

Est-ce Que Tu Le Sais ?

Quand je pense je pense à toi Si je danse, tu danses déjà 

Je te croise quelquefois Tu me toises même pas

 

 

 Qu'elle est lourde cette croix Je m'en mords encore les doigts

 Si je plane je reste en bas Quand je sors je meurs de froid

 

 

Est-ce que tu le sais ?

Est-ce que tu le sens ?

Est-ce que tu le sais ? 

Est-ce que tu le sens ?

 

 

 Même à moitié saoul Sans toi en dessous Je suis moitié moi

 Quand je parle je parle bas Si je marche c'est un faux pas 

Quand je prie je prie pour toi Si je crie je crie pourquoi ?

  Quand je sais je ne dis pas Quand je brûle je ne brille pas

 Si l'on ne meurt que deux fois La première est loin déjà

 

 

 Est-ce que tu le sais ?

 Est-ce que tu le sens ?

 Est-ce que tu le sais ?

 Est-ce que tu le sens ?

 

 

 

 Je ne suis plus saoul Juste à moitié fou Juste à moitié moi

 

 

 

 

 

5361168901.gif
 
 
 
 
 
 
A Celle
 
 

Tu dors, happé par des rêves Où elles t'offrent sans remords Le sucre, la sève

 

Mais sans ce coeur...qui bat 
Se bat...contre toi 
   

Tu dors, et nulle conscience 
Ne saura t'éveiller
 
 
Pas son mal en silence 
Qui tâche l'oreiller...tu l'as 
Déjà...presque oubliée
 
 
A celle, qui a perdu l'estime 
Pour elle même qu'on abîme 
Parce qu'elle est la femme d'une vie
 
 
A celle, dont la fierté rend l'âme 
Pour un fantasme d'homme 
Qui lui a dit "je t'aime", avant.
 
 
A elle, dont le visage inspire 
La pitié ou le rire... 
Qui nourrit les bavards...souvent
 
 
Tu lis, les lueurs inquiètes 
Qui troublent ses regards 
Ces silences qu'elle te jette 
En cris de désespoir...tu pars 
Sans voir...l'amour épars.
 
 
A celle, qui a perdu l'estime 
Pour elle même qu'on abîme 
Parce qu'elle est la femme d'une vie
 
 
A celle, dont la fierté rend l'âme 
Pour un fantasme d'homme 
Qui lui a dit "je t'aime", avant. 
A elle, à l'instinctive mère 
Qui pour ses enfants chers 
A choisi de se taire...un temps !
 
 
Oh... à celle, qui se fuit du regard 
Pour elle il est trop tard
 
 
Puisqu'elle était la femme d'une vie    

A celle qui s'oublie sous le fard 
Pour un fantasme rare 
Qu'il lui dise "je t'aime" à temps 
A elle...oh oh à elle 
Ooh... 
 
 
 
 

5361168901.gif

Chimène Badi

Classé dans : Chimène Badi,paroles de chansons — nacydymeg @ 11:39

Chimène Badi dans Chimène Badi badi

 

 

Un Père

 

un père c’est un premier voyage
dans le noir et sans âge
qui nous lit à la mere
un père c’est un premier amour
avant de voir le jour
dans un ventre où l’on tambour
ou ses mains nous entrourent
un père c’est une frontière qui sert
un père c’est une barrière qui aide
il nous offre les premiers pas
d’une vie de combat
il nous vange chaque fois
il nous rassure tout bas

un pere c’est une premiere colere
jaloux au bout des levres
mais qui borde nos reves

 

un père c’est un premier bonheur
une aliance autour du coeur
qui dit oui a l’âme soeur
creusant nos jours pleure

 

un père c’est les heures qui esperent
un futur fait d’hier
il nous confit une vie entière
de printemps et d’hiver
d’un baiser on le rassure
un peu come une mère

 

un père c’est le dernier repere
dans les bras de la terre
une étoile qui eclaire nos envis

 

un père….

 

 

5362732541.gif

 

 

 

On a les amours qu’on mérite

 

Même quand on avance
Sans regarder derrière
Même quand on ne lance
A personne aucune pierre
On n’ peut jamais dire
Quel mal d’aimer sera le pire

Est-ce la femme d’amour
Qui deviendra sorcière ?
Est-ce la vie qui court
Qui deviendra poussière ?
L’amour d’un enfant
Qui nous clouera les ailes au temps

 

 

Aimer comme ça vient
Aimer pour un rien
On a les amours qu’on mérite
Les peines qu’on aura écrites
On n’évite jamais rien
Ça vient comme ça vient
Ça vient comme ça vient

 

 

Aimer comme on veut
Aimer si on peut
On a les amours qu’on mérite
Mais aucune vie n’est écrite
Rien n’est jamais sans suite
On fait comme on veut
Pour faire ce qu’on peut
En amour

 

 

Avoir l’espérance
De se sentir aimer
Pour être un instant
Peut-être le dernier
A l’être vraiment
Et un jour en avoir la chance

 

 

Aimer comme ça vient
Aimer pour un rien
On a les amours qu’on mérite
Les peines qu’on aura écrites
On n’évite jamais rien
Ça vient comme ça vient
Ça vient comme ça vient

 

 

Aimer comme on peut
Aimer si on veut
On a les amours qu’on mérite
Mais aucune vie n’est écrite
Rien n’est jamais sans suite
On fait comme on veut
Pour faire ce qu’on peut
En amour
En amour
En amour
On fait ce qu’on peut

 

 

Aimer comme ça vient
Aimer pour un rien
On a les amours qu’on mérite
Les peines qu’on aura écrites
Rien n’est jamais sans suite
Ça vient comme ça vient
Ça vient comme ça vient

 

 

Aimer comme on veut
Aimer si on peut
On a les amours qu’on mérite
Mais aucune vie n’est écrite
Rien n’est jamais sans suite
On fait comme on veut
Pour faire ce qu’on peut
En amour

 


Mais aucune vie n’est écrite
Rien n’est jamais sans suite
On fait comme on veut

 

 

 

5362732541.gif

 

 

27 août, 2007

Élodie Frégé & Michal Kwiatkowski;Viens jusqu’à moi

Classé dans : paroles de chansons — nacydymeg @ 20:11

549819284.gif 

 

Viens jusqu’à moi

M’entends-tu quand je te parle
Dans la prison de ton coeur
Je connais le poids de tes larmes
Et des questions intérieures

Je comprends bien que tu protèges
De tous les maux et tous les pièges
En taisant tes douleurs

 

Je connais la liste longue
De ces barrières entre nous
Quand pour faire comme tout le monde
On fait semblant jusqu’au bout

 

Mais je veux une place différente
Etre l’âme soeur et la présence
Qui comprend tout

 

Fais tomber les armures
Viens casser pierre à pierre tous les murs
Et combler les distances qui t’éloignent de moi
Je partage tes blessures
Je comprends tes erreurs, tes ratures
Si tu me dis les mots que tu pensais tout bas
Viens jusqu’à moi
Viens jusqu’à moi

 

Je suis là dans le silence
Quelque soit le jour et l’heure
J’attendrai que tu t’avances
Pour avouer ce qui tes lourd

 

Je veux cette place différente
Celle de l’âme soeur, de la présence
Qui sait porter secours

 

Viens te raccrocher à moi
Mon coeur est une terre d’asile
Pour que tu trouves les pas tranquilles
Vers ton amour

 

Viens jusqu’à moi, viens jusqu’à moi…

 

barrepm6mh3dg4.gif

25 août, 2007

Damien Saez:Ébauche n°2 Baudelaire

Classé dans : paroles de chansons,Poèmes — nacydymeg @ 17:56

540050549.gif 

Ébauche n°2 Baudelaire

Avons-nous donc commis une action étrange ?
Explique, si tu peux, mon trouble et mon effroi
Je frissonne de peur quand tu me dis: « Mon ange ! »
Et cependant je sens ma bouche aller vers toi.

Ne me regarde pas ainsi, toi, ma pensée !
Toi que j’aime à jamais, ma soeur d’élection,
Quand même tu serais une embûche dressée
Et le commencement de ma perdition !

 

Quand même tu serais une embûche dressée
Et le commencement de ma perdition !

 

Maudit soit à jamais le rêveur inutile
Qui voulut le premier, dans sa stupidité,
S’éprenant d’un problème insoluble et stérile,
Aux choses de l’amour mêler l’honnêteté !

 

Celui qui veut unir dans un accord mystique
L’ombre avec la chaleur, la nuit avec le jour,
Ne chauffera jamais son corps paralytique
À ce rouge soleil que l’on nomme l’amour !

 

On ne peut ici-bas contenter qu’un seul maître !
Mais l’enfant, épanchant une immense douleur,
Cria soudain : « Je sens s’élargir dans mon être
Un abîme béant ; cet abîme est mon coeur! »

 

Brûlant comme un volcan, profond comme le vide !
Rien ne rassasiera ce monstre gémissant
Et ne rafraîchira la soif de l’Euménide
Qui, la torche à la main, le brûle jusqu’au sang

 

Que nos rideaux fermés nous séparent du monde,
Et que la lassitude amène le repos !
Je veux m’anéantir dans ta gorge profonde
Et trouver sur ton sein la fraîcheur des tombeaux ! »

 

Descendez, descendez, lamentables victimes,
Descendez le chemin de l’enfer éternel !
Plongez au plus profond du gouffre, où tous les crimes
Flagellés par un vent qui ne vient pas du ciel

 

Jamais un rayon frais n’éclaira vos cavernes ;
Par les fentes des murs des miasmes fiévreux
Filtrent en s’enflammant ainsi que des lanternes
Et pénètrent vos corps de leurs parfums affreux

 

« Hippolyte, cher coeur, que dis-tu de ces choses ?
Comprends-tu maintenant qu’il ne faut pas offrir
L’holocauste sacré de tes premières roses
Aux souffles violents qui pourraient les flétrir ?

 

Hippolyte, Ô ma soeur! Tourne donc ton visage,
Toi, mon âme et mon tout et ma moitié,

 

Tourne vers moi tes yeux pleins d’azur et d’étoiles !
Pour un de ces regards charmants, baume divin,
Des plaisirs plus obscurs je lèverai les voiles,
Et je m’endormirai dans un rêve sans fin !

 

 

540050549.gif

12345
 

medecin.cantalien |
Samclaude ou bien? |
Mes chats Devon Rex et Cha... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | La Muse
| Virginie et Guillaume
| récits