être soi-même

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23 août, 2007

Poème : Rupture

Classé dans : Poèmes — nacydymeg @ 20:16

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Rupture

 

La main sur la rampe,
Je m’aggrippe et je cours,
Je détale, je décampe,
Je n’ai plus de recours.

 

Je fuirai au loin
Pour satisfaire le silence,
Calmer la souffrance
Pour affronter mon destin.

 

Rares sont les deuxièmes chances,
Je connais mon erreur,
Rien ne sauvera mon coeur,
Je le laisse en errance.

 

Comment compter sur du vent,
Voix du chaos indistinct,
Espérance de l’incertain
Qui chante son vice arrogant.

 

Je ne compte plus sur rien,
Je préfère t’ignorer,
Je préfère t’oublier
Et laisser faire le dédain.

 

 

 

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http://www.lesparoles.fr/html/poeme/r/180245.html

2 réponses à “Poème : Rupture”

  1. call dit :

    Rupture

    Solitaire à sa fenêtre, une amante, une nuit
    Déclama à son Sir, à corps et à cri
    Doucement blessée, un peu lasse
    Mais prise dans un élan de passion et de grâce

    Ironie du sort
    Appel du gouffre et de la mort
    Noirceur d’une âme endeuillée
    Linceul en écharpe porté

    Oh! ne crois pas que je t’implore
    Non, plus d’imploration, de quête ni de séduction
    Elan perpétuel, cette envie d’encore
    Désir d’une trêve, évincer la tension

    L’empressée que je suis
    N’arrêtera l’envol de Chronos
    Ne me demandez pas, je ne puis
    Arrêter celui d’Eros

    Attachée à la vision de ces pâles souvenirs
    Comment ai-je ainsi pu agir…
    Je vous délie de mes troubles péchés pesants
    Cet espace de douceur a attendri vos traits pourtant

    Et ce désir faisant crépiter ma peau
    Réponse algébrique à la somme de tous mes maux
    Comment oublier ces divins instants
    Où vous avez fait battre mon coeur de votre sang

    Je ne jouerai pas, monsieur, aux prudes, non
    Mais aimerais juste en votre nom
    Vous dédier cette parcelle de mon coeur
    Oui, cet endroit de triste langueur
    Où vous posâtes vos lèvres amères
    Celles d’amant, non de père

    Je plaide coupable, mon monde n’est pas bien pieux
    J’aurais aimé cependant vous adorer sous d’autres Dieux
    L’enfer de cette nuit sans vous…
    Oui, je le crie malgrè tout

    Oh! Ange, étonne-t’en, car cela c’est nous
    Je vous aime d’un amour pur et doux
    A mon ivresse vengeresse, vous avez résisté
    Et du fer rouge de l’Amour à jamais marqué

    De cette voix mûrie mais mourrante
    Le souffle à court, plus que tout hésitante
    J’aurais aimé continuer cette piété filiale
    Mais vous dis A DIEU de ce point final

    Dernière publication sur La Rose Rouge : Rouge retro.

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