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6 juillet, 2008

Comment l’agresseur empêche sa victime d’agir

Classé dans : les manipulateurs narcissiques — nacydymeg @ 20:42

Pour rappel, l’agresseur a besoin de garder le pouvoir et de contrôler de sa victime. Il va, pour cela, utiliser des manœuvres d’apparences innocentes mais qui vont devenir de plus en plus brutales, si la personne cible résiste aux assauts de son agresseur. 

 

Le harceleur va, d’abord, faire en sorte que sa victime perde tout sens critique jusqu’à ce qu’elle ne sache plus qui a tort ou qui a raison. 

 

Puis, l’agresseur, par manœuvres subtiles et psychologiques ; 

-         va installer la victime dans des situations de stress ; 

-         va la houspiller à la moindre occasion sans que celle-ci comprenne pourquoi ; 

-         l’agresseur va observer ses faits et gestes afin de pouvoir la disqualifier à tout moment,… 

 

Le harceleur va installer la victime dans une situation dans laquelle celle-ci va se sentir en permanence sur le qui-vive, sans qu’elle sache pourquoi et afin qu’elle ne comprenne pas ce qui se passe. 

Dès lors, la personne cible est poussée dans ses derniers retranchements et pense que pour se sortir de cette situation mortifère, elle doit accepter toujours plus en pensant que ce qu’elle est en train de vivre est passager. Le calme reviendra après la tempête. 

 

D’instinct, la victime sait qu’elle est en danger mais ne sait pas exprimer ce qui est insupportable dans la situation qu’elle vit. 

 

Le harcèlement au travail passe par différentes étapes dont le point commun est un refus de communication au sein de l’entreprise et qui incite les agresseurs à agir en toute impunité. 

 

Les différentes étapes du harcèlement au sein de l’entreprise ou de l’institution 

 

Refus la communication directe 

 

Le principe de manœuvre du harceleur, c’est d’empêcher l’autre de penser, de comprendre et de réagir. Il va s’y employer en adoptant des attitudes de disqualification et sans prendre la peine de donner la moindre des explications sur son attitude. 

 

Il refuse d’admettre qu’il y a conflit et le pourquoi du conflit.   

 

Face à ce déni de la part du harceleur, la victime ne sait pas ou plus comment agir et pouvoir se défendre face à cette attitude silencieuse. De cette manière, l’agression peut se poursuivre sans aucune limite. 

 

De manière perverse, le harceleur va faire comprendre à la victime qu’il ne lui porte que très peu ou pas du tout de considération, qu’elle est même inexistante à ses yeux et cela par le biais du silence et de la non communication. 

 

Si le harceleur décide de sortir de son mutisme relationnel, il va s’employer, au niveau des reproches à formuler, à être des plus flous ou imprécis afin de pouvoir installer divers interprétations et malentendus inter et extra-personnels. 

 

 La victime, ne comprenant pas l’attitude instaurée par l’agresseur, va se poser des questions au point de culpabiliser et de se remettre plus d’une fois en question afin de trouver une solution pour pouvoir « plaire » à son agresseur. 

 

Pourquoi plaire ? 

 

Dans toutes relations, quelles soient amicales ou professionnelles, nous avons besoin d’être reconnus par les autres et ce, en voulant faire bonne impression. 

 

L’attitude de l’agresseur est de faire comprendre à la victime qu’elle lui déplait sans dire ouvertement pourquoi. 

Par survie et d’instinct, la victime va essayer, par divers comportements, à plaire, à ce faire accepter par son harceleur. D’où cette incessante remise en question et la culpabilité de ne pas comprendre et d’échouer dans ses tentatives de réconciliations. 

 

Cette maltraitance relationnelle est d’autant plus cruelle que le harceleur sait que la victime s’est donné comme mot d’ordre d’arriver à faire accepter à tout prix par cette personne qui lui pourri l’existence professionnelle. Malheureusement, rien ne peut changer ou attendrir son assaillant moral. 

 

La disqualification 

 

Contrairement à la violence physique, la violence morale est basée sur des comportements hypocrites, rien n’est au vu et au su de tous. De plus cette violence morale ne permet aucune réplique et est pratiquée de manière sous- jacente :   

-         soupirs excédés ; 

-         haussement d’épaules ; 

-         regards méprisants 

-         des non-dits ; 

-         des sous-entendus ; 

-         allusions déstabilisantes ou malveillantes ; 

-         remarques désobligeantes,… 

 

Le doute est ainsi amené progressivement chez la victime. Elle va se poser des questions sur ses compétences professionnelles, et, le harceleur par cette attitude remet en question tout ce que la victime a dit ou a fait.

Discréditer 

 

Dans le harcèlement moral, discréditer : c’est mettre le doute dans l’esprit des autres : 

-         en insinuant : 

-         en dénigrant ; 

-         en calomniant ; 

-         en utilisant le mensonge,… 

 

C’est également tenir un faux discours structuré de sous-entendus, de non-dits, en introduisant des malentendus pour l’exploiter à son avantage. 

Pour détruire la victime et jusqu’à qu’elle perde totalement confiance en elle, le harceleur va la ridiculiser, l’humilier, la couvrir de sarcasmes. 

Il va également l’affubler d’un surnom ridicule, se moquer ouvertement d’un détail physique ou d’une défaillance de la victime.  Le harceleur va s’arranger pour que la victime connaisse les moqueries à son sujet sans qu’elle puisse pour autant s’en défendre. 

 

Le résultat escompter par le harceleur, c’est que la victime vienne à craquer, à s’énerver ou à déprimer pour justifier le harcèlement.

Isolement 

 

Dans la destruction psychologique, il faut que la victime ne puisse pas se défendre, et pour cela, il faut l’isoler en détruisant ses relations au sein de l’entreprise ou de l’institution. 

 

Diviser pour mieux régner ! 

 

L’isolement se fait par des insinuations ou des préférences affichées afin de provoquer des jalousies, on sème la discorde en montant les gens les uns contre les autres. 

La déstabilisation se fait par le biais des collègues et non par le harceleur lui-même. Le harceleur a manipulé son entourage pour ne pas être mis en cause dans ce qui se passe envers la victime. 

 

Brimer 

 

C’est donner à la victime des tâches qui ne correspondent pas à ses qualités professionnelles pour lesquelles l’entreprise l’a engagée. Ces sont des tâches : 

-         inutiles ; 

-         dégradantes ; 

-         qui ne font pas partie des objectifs de son emploi ; 

-         qui risque de le mettre en danger,… 

 

C’est fixer des objectifs ou des engagements qui sont impossibles à tenir, qui obligent à rester tard le soir ou à revenir le week-end, pour ensuite voir ou entendre dire que le dossier ou le rapport si urgent est jeté à la poubelle ou ne sera pris en considérant par la suite. 

 

aller voir la suite c’est surprenant de vérité…..

http://stfh.skynetblogs.be/category/1002395/1/Le+harc%E8lement++au+travail

le harcèlement au travail

Classé dans : les manipulateurs narcissiques — nacydymeg @ 20:29

  Qu’est-ce que le harcèlement au travail ? 

Ce sont les conduites abusives et répétées de toute origine, externe ou interne à l’entreprise ou l’institution. Elles se manifestent notamment par des comportements, des paroles, des intimidations, des actes, des gestes, et des écrits unilatéraux, ayant pour objet ou pour effet de porter atteinte à la personnalité, la dignité ou l’intégrité physique ou psychique d’un travailleur ou d’une autre personne lors de l’exécution de son travail, et, de mettre en péril son emploi ou de créer un environnement intimidant, hostile, dégradant, humiliant ou offensant. 

Cette guerre des nerfs regroupe deux phénomènes : -         l’abus de pouvoir 

-         la manipulation perverse 

Cette violence au travail prend naissance de manière anodine et se propage sournoisement. Au début de l’agression, la personne visée va prendre à la légère piques et brimade sans se formaliser. Ensuite, ces attaquent vont devenir de plus en plus fréquentes et la personne visée va être régulièrement mise à en état d’infériorité, soumise à des manœuvres malveillantes et dégradantes pendant plusieurs semaines et à force, la victime perd une partie d’elle-même. Elle revient chez elle, usée, humiliée et abîmée. 

Il est normal que dans un groupe existe des conflits (c’est même sain). Mais lorsque des remarques blessantes surviennent sans qu’il y ait des excuses après un mouvement d’énervement ou de mauvaise humeur, on peut commencer à se poser des questions sur la nature de l’acte agressif. Le phénomène destructeur est constitué principalement de la répétition des vexations et d’humiliations. 

C’est une machine infernale qui s’est mise en route et qui détruire tout sur son passage. C’est une agression effrayante parce qu’inhumaine, sans état d’âme et sans pitié de la part de l’agresseur. 

Le plus terrible, c’est la désolidarisation des collègues soit par lâcheté, égoïsme ou par peur d’avoir à leur tour des représailles. 

La relation conflictuelle s’accentue de manière de plus en plus agressive : haine pour l’agresseur et peur de voir ou rencontrer son persécuteur pour la victime. S’en suivent pour la victime des comportements pathologiques qui serviront de prétextes dévalorisants (quoi que puisse faire la personne visée, tout se retournera contre elle) par son ou ses agresseurs. 

La manœuvre de l’attaquant est de pouvoir complètement déstabiliser, porter la victime dans une confusion totale et à la faute. 

La victime est complètement désemparée car elle se sent seule face à cette situation. Elle ne se sent pas défendue par l’entreprise qui laisse dégénérer la situation, en refusant de prendre position face au conflit existentiel. 

Malgré ce que l’on peut penser, ce sont les personnes qui ont la capacité de résister à l’autorité en dépit des pressions qui sont les cibles de harcèlement. L’hostilité au travail se met en place lorsque la victime réagit à l’autoritarisme d’un supérieur ou d’un collègue et refuse de se laisser asservir. En d’autres termes, les victimes ne sont atteintes d’aucune pathologie ou d’une faiblesse quelconque malgré ce que les agresseurs essaient de faire croire. Ce sont des personnes équilibrées et rationnellesL’agresseur porte atteinte à la victime par le processus de dévalorisation. Cette dépréciation mise en place est acceptée et cautionnée par le groupe, de la victime par le harceleur. Cette dévaluation donne apparemment une raison valable à la cruauté exercée contre la personne ciblée. 

Le seul tort que l’on pourrait reprocher aux victimes, c’est d’être des travailleurs perfectionnistes, investis dans leur job et désirant être impeccables. 

Soit par ses qualités, la victime fait de l’ombre à son agresseur, ou bien, paradoxalement, l’agresseur a peur de perdre les bons et loyaux services de la victime (par exemple de l’employée enceinte). 

Lorsque le processus de harcèlement est mis en place, la victime est critiquée : on dit qu’elle est difficile à vivre, qu’elle a mauvais caractère, qu’elle est folle. On prétend que c’est sa personnalité qui est la conséquence du conflit et on oublie qui elle était auparavant dans un autre contexte. 

Poussée dans ses retranchement et à bout, il n’est pas rare qu’elle devienne ce que l’on veut faire d’elle. Une victime ne peut être au maximum de son potentiel. Elle devient inattentive, inefficace et, devient dès lors, sujet aux critiques sur la qualité de son travail. 

L’agression au niveau du travail à deux identifications : l’agression horizontale ou verticale. http://stfh.skynetblogs.be/category/1002395/1/Le+harc%E8lement++au+travail

cet insoutenable harcèlement

Classé dans : les manipulateurs narcissiques — nacydymeg @ 20:17

Manque d’autonomie psychique L’absence toutes ces qualités démontre un manque d’autonomie psychique affective et intellectuelle. 

L’absence d’autonomie affective se traduit par

- une instabilité,

- une dépendance à autrui,

- une lâcheté du comportement

Le harceleur est  éternellement dépendant des autres, de leurs conseils, de leur regard, de leurs préjugés. Le harceleur n’a pas la capacité de rester seul malgré ce qu’il peut affirmer et pour pallier à cette angoissante solitude, il fait croire que ce sont les autres qui sont dépendants de lui et non l’inverse. Par cette attitude, il veut se rassurer sur une illusion indépendante, ce qui est l’une des motivations de l’instauration du harcèlement moral.

L’absence d’autonomie intellectuelle, quant à elle, se traduit dans des faits répétitifs : - une incapacité de travailler seul,  - une nécessité de toujours récupérer le travail des autres à des fins personnelles, - une incapacité de penser par soi-même, d’assumer les fruits de sa pensée.   Ainsi le harceleur va transmettre des préjugés avec une inaptitude à mettre en questions ces idées préconçues pour avoir une pensée autonome. De plus, il vit dans une atmosphère de compétition malhonnête.  En effet, il ne crée pas les idées mais il se les approprie dans le but de l’utilisation et l’objectivation affective de l’autre, afin de se prouver qu’il domine l’autre

Pour combler son absence d’autonomie intellectuelle, le harceleur usera d’opportunité, de mensonges, de menace et de séduction afin de conserver au mieux ses illusions dans le monde dans lequel il vit et où seuls les rapports de force existent et où tous les moyens sont permis pour en sortir vainqueur.

Atouts du harceleur : séduction et apparence sociable 

Le harceleur use de la séduction. Il flatte, corrompt, utilise un discours cérémonieux afin de plaire et rehausser son narcissisme. C’est une des manipulations les plus élogieuses pour aliéné autrui dans la dépendance. Le harceleur se fait passer pour un extraverti ouvert et sensible à tous les sujets qui puissent se présenter pour en débattre. En fait, il ne connaît pas le système d’échange. Il ne s’épanouit pas à la fréquentation des autres, mais uniquement au contact de ceux qui acceptent de se soumettre. Cette séduction s’illustre – par une apparence de socialisation (soit par le monopole de la   parole ou se présentant comme un fervent admirateur) - comme étant un héros de la moralité, de la franchise, un pourfendeur de l’hypocrisie et de la déloyauté 

-  afin d’attirer l’attention, il se passer pour la victime à consoler de manière à user du chantage affectif pour objectiver l’autre dans un rôle de consolateur. Ce qui est certain, il ne suscite à aucun cas l’indifférence puisqu’il vise la dépendance des autres en jouant différents rôles : consolateur, admirateur, serviteur…Il arrive que par simples compliments, il flatte l’autre pour que ce dernier soit tout disposé à rendre le moindre service et d’entrer dans un système de dépendance sans qu’il se rende compte. Lorsque la séduction du harceleur ne produit aucun effet sur une personne choisie, le harceleur passera dans un autre registre pour obtenir plus brutalement la soumission escomptée en le rendant dépendant de sa propre peur. Ce registre est la menace et le rapport de force explicite. 

Susceptible et faux –comique 

Comment pourvoir capter la bienveillance d’un groupe ? Réponse : la séduction par l’humour. User de l’humour accentue un peu plus cette image d’extraverti que nous donne le harceleur. Seulement, le comique du harceleur se rapproche du faux-comique car le harceleur dans son humour vise l’autre et jamais lui-même. Le harceleur a cette incapacité de se remettre en question et donc, a une intolérance à la critique. Si le harceleur vient à être sujet aux moqueries, attendez-vous à ce que la foudre vous tombe sur la tête. Vous êtes sûr qu’il vous attendra au prochain tournement afin de vous faire manger les moqueries ou les critiques que vous avez eu l’audace de proférer à son encontre. 

http://stfh.skynetblogs.be/category/1002395/1/Le+harc%E8lement++au+travail

quelques info sur eux….

Classé dans : les manipulateurs narcissiques — nacydymeg @ 19:16

Que se passe-t-il en vérité ?

C’est l’ambiguïté qui vous met mal à l’aise et c’est elle qui permet à l’agresseur de nier : les choses sont toujours faites à la limite de la Loi, à la limite de l’insulte, à la limite de l’humour…Quelque chose lui permettra de s’en sortir si vous vous plaignez : on trouvera un ton gentil pour dire une crasse. Un mot d’amour dit sans amour, ou dans la même phrase deux affirmations contradictoires etc. Et puis, l’agresseur se présente toujours comme souffrant plus que vous. Ça pleure, ça se plaint, ça se lamente…ça vous vole la vedette quand vous avez envie de parler de vous.

L’agresseur dit que lui-même souffre, et souvent, oui, ce sont des gens qui ont été démolis dans leur enfance ou détruits par la jalousie mal assumée par rapport à un frère ou une sœur. Même si cette personne souffre, elle fait preuve d’un manque de respect pour sa victime. Celle-ci n’est pas appréhendée en tant que personne libre. L’agresseur tente de lui imposer sa volonté par la force ou par les larmes, par la pitié, parfois par des cadeaux inappropriés ou impossible à rendre.

Un préjugé : la fragilité de la victime

La victime n’est pas quelqu’un de fragile, contrairement à ce que l’on croit : c’est quelqu’un de généreux, qui apporte chaleur et Amour. Quelqu’un qui aime et qui a du cœur. Toutes les victimes rencontrées sont des personnes qui ont du caractère, du tonus. En un mot : de l’énergie et c’est bien de cela qu’il s’agit : elle a été choisie pour ça !

Si la victime se sent épuisée, ce n’est pas dans sa nature, c’est seulement que le pervers ou la perverse qui l’a choisie arrive à lui aspirer son énergie. (….)http://a.pdc.free.fr/article.php3?id_article=3 La plupart des victimes ont pensé que le problème venait d’elles, elles ont tenté de se  » soigner « , elles n’ont pas été crues, ou le psy leur a demandé de se poser des questions sur ce qui, en elles, a provoqué cette relation.

 

La force du pervers : un instinct très fort et troublant, certaines victimes sont effarées et il leur semble que leur agresseur a une sorte de clairvoyance démoniaque : si on tente de déjouer son attention, on a l’impression qu’il sait tout. Lorsqu’il sent que vous allez vous en aller, lorsqu’elle pressent que vous avez compris, la fureur redouble !(…)http://a.pdc.free.fr/article.php3?id_article=3….

la grande stratégie du pervers, c’est que chaque fait pris isolément peut passer pour une broutille et on peut même vous reprocher une mauvaise interprétation ou d’avoir l’esprit tordu. Le plus souvent c’est l’agresseur qui se pose en victime. La santé de la victime s’altère, on peut assister à une somatisation de la souffrance psychologique (asthme, obésité, eczéma, psoriasis) même lorsqu’on est adulte.

A la longue ces attaques mettent en péril la santé physique et psychique de la victime.

Soouvent, on a honte de ne pas avoir pris conscience avant.

Le mécanisme de l’emprise est telle que vous ne pouviez pas faire autrement.

Même si l’on a du mal à la nommer, cette conduite abusive est une agression. Le pervers narcissique a une force incroyable car sans jamais avoir mauvaise conscience, il arrive à déstabiliser sa victime jusqu’au plus profond d’elle-même, à la limite de la vie et de la mort. Son action est inhumaine car la victime n’existe pas pour lui comme personne mais seulement en tant qu’objet à vampiriser, à rabaisser. Les victimes qui sont souvent choisies pour leur force de vie et leurs qualités, finissent, soit vampirisées, n’ayant plus aucune volonté, soit avec des idées de suicide qui les étonnent elles-mêmes. Sans s’en rendre compte, elles ont été prises dans une toile d’araignée. Leur socle s’est dérobé sous elles !

Une atteinte grave à la dignité de la personne

Ce processus a mené certaines victimes à une telle déstabilisation qu’elles ont fini par se suicider.

Selon Marie-France HIRIGOYEN, psychanalyste et psychiatre : « La violence perverse confronte la victime à sa faille, aux traumas oubliés de son enfance. Elle vient exciter la pulsion de mort qui est en germe chez chaque individu. Les pervers cherchent chez l’autre le germe d’autodestruction qu’il suffit ensuite d’activer par une communication déstabilisante. La relation avec les pervers narcissiques fonctionne comme un miroir négatif. La bonne image de soi est transformée en non-amour. »

Aucun soutien de la part de l’entourage

Autour de soi pas de soutien car le pervers passe toujours pour quelqu’un de formidable. Evidemment ! Ne vous en désolez pas : puisque son arme, c’est la séduction. Ne tentez pas de convaincre vos amis ou les gens de votre famille. C’est inutile. Plus vous tenterez et plus vous heurterez leur logique et crisperez leur refus ! Eliminer les faux amis. N’essayez pas de convaincre ceux qui ne vous croient pas. Le pervers narcissique sera toujours plus fort que vous dans l’adversité.

Les personnes que vous aimez vous décevront : il faut comprendre que la séduction est forte, et qu’il leur faut un effort pour accepter l’idée qu’elles ont été bernées.

Comment en parler ?

Le harcèlement des pervers narcissiques est une agression particulière dans la mesure où en général il n’existe aucune preuve de cette agression. Il est très difficile pour la victime d’un pervers narcissique de recourir à la justice et face à certains intervenants (pédiatre, médecin, psychologue, assistante sociale, éducateur, et même psychiatre), rares sont ceux qui vous secourent.

Si l’interlocuteur n’a pas connu l’expérience ou s’il n’a pas une grande ouverture d’esprit et d’écoute humaine, la victime n’est pas crue.

Et il est déjà tellement difficile sinon impossible d’expliquer ce qui se passe tant la situation est complexe. En vérité, lorsqu’on cherche à expliquer, on se trouve ridicule parce que les faits semblent anodins.

Cela vient de la perversion de l’agresseur : aucune remise en question de l’agresseur d’une part d’où son pouvoir de conviction et de manipulation, par contre, sentiment de culpabilité et malaise de la victime, lorsque la victime ne se retrouve pas elle-même accusée publiquement ou juridiquement . Il faut en parler aux gens qui l’ont vécu, aux professionnels qui vous croient, aux associations qui connaissent le phénomène.

Les solutions

Il est important, si ce n’est vital, de se regrouper et de se faire soutenir.

Que faire ?

 

Contre la malhonnêteté et l’isolement où les pervers narcissiques mettent leurs victimes j’ai toujours pensé que l’intégrité et la solidarité étaient la seule parade.

En France maintenant et dans beaucoup de pays, on commence à s’intéresser à ce phénomène particulier. Si vous êtes victime accordez-vous de reprendre souffle, de faire le point, en dehors du pouvoir de votre agresseur. En effet, sous sa coupe , vous resterez hélas trop souvent dépendant(e) ou paralysé(e). Quand le pervers sent que sa proie lui échappe, il devient fou de rage.

 

A toutes les personnes victimes de ce genre d’individus, le site poil de carotte apporte soutien et aides, la on vous croira …

Adresse web du groupe http://fr.groups.yahoo.com/group/violence-morale-intrafamiliale

Bravo à ce site et a toutes les personnes qui ont su mettre des mots sur cette souffrance bien réelle…

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